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Promenade sur une mule à Salice


A PULENDA















 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 









Salice Antoni
 

 

 

 



Salice Gaffori














Salice 1960









Salice 1929




 

 



Salice vers 1936

Témoignage de M & Mme LANNES

Le 3 août 2003, venant de Cargèse, je gare la voiture à Murzo. Mais c'est à vélo que ma femme et moi continuons la ballade sur cette merveilleuse petite route qui va surplomber le Liamone. Nous passons à côté d'un petit oratoire. La vue est magnifique et nous voyons, de l'autre côté de la vallée, la route d'Arbori où nous avons pédalé la veille. Un monsieur appelle ses bêtes. Le village de Muna se découvre soudain mais la côte devient plus raide. Bien que partis très tôt (c'était la sécheresse) les rayons de soleil se font plus durs. Les pompiers en alerte passent et repassent sans cesse. Puis nous traversons le joli village de Rosazia que nous dépassons jusqu' à un petit col et nous redescendons sur Salice. De l'eau ! De l'eau ! A l'entrée du village, nous prenons la rue qui monte à gauche car nous pensons trouver un robinet près d'une grande bâtisse (peut-être la maison communale ou l'école). Pas de robinet ! Nous continuons. La rue passe au dessus de jardins en contrebas et, plus loin, nous nous arrêtons à droite  devant une maison dont l'entrée est sur le côté.
Deux jeunes filles et un jeune homme discutent. "Bonjour, pourriez-vous nous mettre de l'eau dans les bidons, s'il vous plaît?" Une des deux jeunes filles prend les bidons et disparaît. Presque dix longues minutes se passent. Certains vont dire sans doute que c'est la Corse, qu'ils ne sont pas pressés ! Et bien non, la jeune fille a fait passer, un par un, par le goulot étroit de nos deux bidons en plastique de gros glaçons et a complété avec de l'eau. En prime, nous avons eu le sourire et une petite bouteille d'eau congelée. Voilà la Corse! Voilà Salice!  Peut-être vous reconnaîtrez-vous? . Autant dire que malgré la chaleur, le retour vers Murzo s'est bien passé.  
Encore merci pour l'eau fraîche !

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Témoignage de Fabienne

La photo date des année 60, je pense. C'est mon père Pierre LEROY  né en 1930 à Salice, fils de Marie-Jeanne PIETRI née en 1908 mais qui n'est pas sur la photo.


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Témoignage de Line

Mon père me racontait souvent cette anecdote que certains d’entre vous ont peut-être aussi entendue :
L’histoire se passe à l’école de Salice au tout début du vingtième siècle.
Le maître pose une question : " Avec quoi mangez-vous la pulenda ? Comment la préférez-vous ? "
Tous les enfants se mettent à crier en même temps, les réponses fusent de tous côtés : " Avec du brocciu ! ",  Avec des œufs ! ", "Ou du lait !", " C’est meilleur avec des figatelli ! "...
Pourtant un élève ne dit rien et reste songeur. Alors le maître insiste : " Eh bien, et toi, comment tu la manges, la pulenda ? "
Le petit garçon répond simplement : " Avec la faim ! "
Line Paoli

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Témoignage de Bertrand & Alma
 
Cher Monsieur Antoni
 
par bonheur nous avons trouvé vos pages dans le Net. Depuis 1968 mon mari et moi jouissons nos jours de vacances en corse. Continuellement nous retournons pour parcourir l'île en voiture et à pied par montagnes, vallées et côtes. A partir de 1996 nous louons une villa de vacances dans le Golf du Lava.
Venons au fait: J'avais un oncle, Monsieur Jean Luthy, né à Zurich (Suisse) - malheureusement décédé entre-temps - qui vivait à Ajaccio de 1934 - 1942. Il avait son domicile dans l'hôtel de la Place Abbatucci (propriétaire Simon Panero) à Ajaccio. Au raison de la deuxième guerre mondiale il a dû retourner en Suisse. Dans les documents qu'il nous a laissé, nous avons trouvé une carte de visite, datée du 5 Juillet 1937. Il s'agit de celle de
 
            Monsieur Dominique Pietri
            Directeur d'École Honoraire
            Médaille d'Argent
            Officier de l'instruction publique
            Juge suppléant
            Officier du Mérite Agricole
            Salice (Corse)
 
Évidemment il s'agit des relations commerciales concernant sa cousine Madeleine Pietri, Saliciennes d'origine. C'est intéressant. N'est-ce pas? 
Nous avons prévu de passer nos prochaines vacances dans le mois de septembre sur notre "Île d'amour". Sûrement nous projetons une excursion à Salice. 
Nous faisons l'éloge de vos efforts de créer ce magnifique site. 
Avec nos meilleurs salutations.
 
Alma et Bertrand Nipp
Steinackerstrasse 61
CH-4147 Aesch
Suisse

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Nous avons appris avec regret le décès de la doyenne de Salice, survenu à Ajaccio à l’âge  de 98 ans.

Née le 1er février 1907, Mme Stefanie Antoni était une femme accueillante et dynamique.

Sa vie, à l’image de celle de nombreuses femmes de sa génération fut marquée par l’épreuve de la guerre. Par suite de l’absence de son mari, Jean-Louis, prisonnier en Allemagne pendant 5 ans, elle prit en charge sa famille et sa belle- famille, ce qui ne l’empêchait pas,  à l’époque de la transhumance d’aller à dos d’âne jusqu’à Tiuccia pour y conduire le troupeau de brebis, principal moyen de subsistance.

Son courage exemplaire après l’hémiplégie qui l’a paralysée en 1999, alors qu’elle avait déjà 93 ans, faisait l’admiration des Saliciens. Jusqu’au dernier moment, soutenue et entourée par sa famille, elle a conservé l’amour de la vie; les soins prodigués par une infirmière à domicile lui ont même permis de passer l’été dernier au village.

Ses obsèques ont eu lieu à Salice le 24 avril 2005. La messe de requiem a été célébrée par M. l’abbé Rosset.

Nous adressons nos sincères condoléances à sa fille, son gendre et ses petits-enfants ainsi qu’à toutes les personnes touchées par ce deuil.

L.C.
 


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Témoignage de Ghislaine GAFFORI.

Sur la photo "Salice ANTONI" (de gauche à droite) :
a.. Félicité ANTONI
b.. Angèle Pierre ANTONI, ma grand-mère née en 1897
c.. Je ne connais pas le prénom de mon arrière-grand-mère, mais son nom de jeune fille était PAOLI et tout le monde l'appelait Minana
d.. Mathieu GIORDANI
e.. Marie-Claire ANTONI
Sur la photo "Salice GAFFORI" :
a.. l'homme au centre en costume, c'est M. PAOLI NONCE, il était Substitut du Procureur à Pontoise et Maire de Salice.
b.. A côté de lui, sa femme, Juliette.
c.. La dame portant un enfant sur la droite, c'est mon arrière-grand-mère, Stéphanie.
d.. A côté d'elle, une de ses filles, Daria GAFFORI épouse ANTONI.
e.. Daria tient une petite fille, c'est Françoise GAFFORI épouse PUECH.
f.. Tout en haut sur le grillage, Henri PAOLI, qui tenait la cabine téléphonique.

Sur la photo "Salice GAFFORI" :
a.. l'homme au centre en costume, c'est M. PAOLI NONCE, il était Substitut du Procureur à Pontoise et Maire de Salice.
b.. A côté de lui, sa femme, Juliette.
c.. La dame portant un enfant sur la droite, c'est mon arrière-grand-mère, Stéphanie.
d.. A côté d'elle, une de ses filles, Daria GAFFORI épouse ANTONI.
e.. Daria tient une petite fille, c'est Françoise GAFFORI épouse PUECH.
f.. Tout en haut sur le grillage, Henri PAOLI, qui tenait la cabine téléphonique.
Je continue à chercher et je ne manquerai pas de vous envoyer d'autres photos.

Précisions de Line Paoli à propos de la photo Salice Gaffori.

Cette photo date de l'été 1929, quand mes parents venaient de se marier à Reims et étaient à Salice en voyage de noces.
Au premier rang à gauche, le vieux monsieur avec une barbe est mon grand-père Dominique-Antoine Paoli (surnommé Marangone).
Mon oncle Pierre-Antoine est celui qui a un noeud papillon.
Derrière lui tout au fond, se trouve mon oncle Louis-Antoine, avec un chapeau mou et des moustaches.
Et enfin au deuxième rang, entre mon oncle et Nonce Paoli, on aperçoit ma mère Andrée (un peu occultée par son chapeau cloche !)
et mon père Jean-Thomas Paoli.
J'espère que d'autres continueront à déchiffrer cette photo. C'est très émouvant de retrouver des visages disparus.

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Témoignage d' Etienne

 
Voilà une photo qui en fera sourire plus d'un ! Les écoliers saliciens dans les années 60.

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Témoignage d' Etienne

 

Bonjour !  C'est une photo qui date de 1929 et qui a été prise au petit matin après une nuit de fête !  A gauche debout, il s'agit de Lucette PAOLI et à côté son mari Louis PAOLI ( ancien maire de Salice) qui est assis. La personne qui est debout en haut à gauche est Jules ANTONI mon oncle de la "Tialsa", à côté de Louis Paoli avec un bandeau dans les cheveux c'est Méca PAOLI épouse CRISTOFARI. Au dessus de Méca, il y a Marie PAOLI et sa soeur Blanche PAOLI épouse LECA avec allongé dans l'herbe Jean Pierre ANTONI.
Dans le groupe de droite il y a François ANTONI du "burghjacce" le mari d'Hélène et puis à côté mon grand-père Jean-Louis ANTONI, juste en dessous ma grand-mère Stéfanie GAFFORI épouse ANTONI, avec sa soeur Pascaline PAOLI épouse PIETRI et en dessous Antoine-François PIETRI son mari.

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Témoignage d' Etienne

 
Bonjour !  Je viens de retrouver une vielle photo sur laquelle se trouve mon grand-père Jean-Louis ANTONI avec le violon, à côté de lui il y a GAFFORI Jean
dit Farone. Derrière eux, il y a PAPA Bastien, GIORDANI Louis (originaire du Valdo), et sur la droite de la photo en costume militaire c'est PIETRI Dominique Antoine (le frère d'Antoinette Bonfigli).
Voilà, je n'ai pas d'autres renseignements sur les autres personnes.

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Témoignage d' Etienne (11-2010)


Le repas des morts

En cette veillée de la journée des morts, je voudrais raconter cette
petite histoire.
La tradition — que je suis scrupuleusement — veut qu'en cette journée de
la Toussaint, chaque famille prépare les torte (chaussons aux blettes,
courges, oignons et pommes de terre) et bastelle (chaussons au brocciu
passu et raisins).
Il y a très longtemps, ma grand-tante Daria, s'affairait toute la journée
à la préparation des torte et bastelle.
Le soir venu, avant minuit, comme tous les saliciens, elle dressait la
table pour le repas des morts. Il y avait une assiette avec les dites
torte et bastelle, une bouteille de vin nouveau, de l'eau, des verres,
couteaux et fourchettes. Tout cela était bien ordonnancé, et ma
grand-tante étant fière du travail accompli, se coucha en se remémorant
ses chers disparus qui allaient se régaler cette nuit.
Or, mon grand-oncle Jules, qui avait faim, se réveilla et ne put résister
à la tentation et dévora les victuailles. Quelle ne fut pas la stupeur de
ma grand-tante, le matin au réveil, de voir que ses morts avaient manger
ses torte. Elle sortit de la maison en hurlant à tout le quartier :
"I morti so vennuti, annu tuttu manghjatu."
Tout le monde était surpris et effrayé à la fois, et mon grand-oncle
satisfait de sa "macagna ".