Retour Accueil Site Salice

Entre Spiritualité, Culture et Traditions. La vie des paroisses du Cruzzini au fil de l'année

Chronique : L. Casanova

Programme des Messes Aout 2016 : Secteur du Cruzzini

Cliquer ICI

 

Le dimanche 23 octobre prochain aura lieu la dernière messe du Père Albert à Sari d’Orcino à 11 h

Cliquer ICI    (pour lire le document)

Je souhaite partager cette émouvante lettre, qui s’adresse en réalité à tous les anciens paroissiens de l’abbé Rosset,  avec tous ceux qui l’ont connu, qui ont été baptisés par lui, ont fait leur communion, pendant qu’il officiait dans les paroisses du Cruzzini, ou ceux qui ont entendu parler de lui par leurs parents. Le père Rosset a 85 ans, et nous avons encore la chance de pouvoir lui exprimer notre reconnaissance. L.CASANOVA  -  Pour lire la lettre cliquer ICI

 

Messe du dimanche 6 septembre 2015 - Célébrée en l’église Sainte Marie de Salice

par Monseigneur Coliche, évêque auxiliaire de Lille et le père Albert Vuna, qui officie dans les paroisses du Cruzzini et de la Cinarca

La vie spirituelle a été fort active dernièrement, dans les paroisses du Cruzzini et des cérémonies pleines de ferveur ont ponctué cette année au rythme des messes du dimanche et des fête patronales.

Il faut rappeler la visite discrète à Pastricciola de l’évêque de Corse Monseigneur Olivier de Germay, il y a quelques temps, puis la présence du père Faustin , originaire du Cameroun pour la semaine Sainte. Cette fois-ci, notre petite église  de Salice a été honorée par la visite d’un hôte venu de l’autre bout de la France, Monseigneur Coliche, accompagné dans la célébration par le père Albert Vuna

Belle image que celle de ces deux pasteurs venus de loin, l’européen et l’africain,  pour nous porter le témoignage de leur foi et assurer la continuité de nos croyances et de nos traditions, dans notre église parée de ses nouveaux vitraux qui lui donnent une nouvelle jeunesse.

A lire l'entretien avec Monseigneur Coliche: Cliquer ICI

 

ROSAZIA : Samedi 13 juin 2015. Fête patronale

 Chapelle Saint Antoine de Padoue

La messe et la procession traditionnelles de Saint Antoine ont bien failli ne pas avoir lieu, à la suite de l’absence du père Albert, au Congo  pour raisons familiales. Mais tout s’est bien terminé puisque le diacre François Valentini, natif de Tasso, et qui officie normalement dans la région de Sainte Marie Sicche, a pu se libérer afin que la cérémonie, si importante aux yeux des paroissiens de Rosazia puisse se dérouler comme prévu.

Photo Antoine Pinelli 

La messe a été suivie de la procession  jusqu’à la croix installée à l’entrée du village.

Les litanies des saints ont été chantées en latin et un arrêt a été effectué devant le monument aux Morts afin de prier pour les soldats des 2 grandes guerres. 

Photo Antoine Pinelli

La procession progresse dans l’une des charmantes rues du village, précédée par la bannière de la Vierge Marie et la Croix

Photo L. Casanova

De retour à l‘église, les habitants du village sont passés dans les rangs pour offrir les petits pains de Saint Antoine aux assistants dont plusieurs étaient venus des autres villages du Cruzzini.

Pour la symbolique des représentations de Saint Antoine, voir le site suivant clair et bien fait : http://www.saintantoine.org/portale/santantonio/vita/simboli/simb1.asp

·         L’Enfant Jésus

·         Le lys     http://nature.jardin.free.fr/1104/lilium_candidum.html

·         Le pain

·         Le Livre

·         L’habit de l’Ordre de Saint François

Il se trouve qu’à cette époque de l’année, dans nos villages du Cruzzini, de très nombreux lys de Saint Antoine (Lilium candidum, pour les scientifiques) fleurissent spontanément dans les jardins et les lieux escarpés les plus inattendus.

 

 

 

 

MESSE DES RAMEAUX Eglise de REZZA

Dimanche 29 mars 2015

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec le père FAUSTIN, originaire du Cameroun, qui remplace le père ALBERT VUNA pendant la Semaine Sainte, on reconnait Jean-Christophe Paoli, qui fait partie du comité paroissial pour la réfection de l’église de Salice, et Marie Loreau qui avec son mari Armand, est très impliquée dans l’entretien de l’église de Rosazia.

La messe et la bénédiction des Rameaux ont eu, cette année encore un grand succès. L’église de Rezza était pleine et les brassées de rameaux d’oliviers parfois placés avec art dans des paniers en osier créaient une atmosphère printanière dans les rayons de soleil qui pénétraient dans l’église.

La messe est terminée, toute l’assemblée a chanté le Dio Vi salvi Regina ; et maintenant  les paroissiens sortent de l’église et se regroupent sur le parvis dans l’attente de la bénédiction des Rameaux, présentés en mémoire de l’arrivée de Jésus à Jérusalem sous les acclamations de la foule. Les oliviers sont l’un des points communs entre la végétation de la Corse et celle de la Terre Sainte

 

A droite , on voit Jean-Baptiste Battesti de Rezza, qui anime les messes de sa belle voix

Le père FAUSTIN va maintenant bénir les rameaux d’oliviers cueillis dans les alentours et les croix en palmes (e crucette, en corse) plus ou moins élaborées, souvent achetées à Ajaccio à l’un des petits stands qui fleurissent dans toute la ville les jours précédents. Ces objets seront placés dans les maisons et les voitures pour demander la protection divine au cours de cette année. Ils seront brulés l’année prochaine car par respect pour ce qu’il symbolise, un objet béni ne doit pas être jeté.

Le prêtre porte UN VETEMENT LITURGIQUE ROUGE

Pour la symbolique de la couleur rouge du vêtement du prêtre: http://www.croire.com/Definitions/Vie-chretienne/Liturgie/Les-couleurs-liturgiques

 

 Dans le décor majestueux des montagnes qui entourent Rezza, les paroissiens de toute la région  (Cruzzini et même Cinarca) viennent de présenter leurs rameaux pour la bénédiction. Ensuite il y aura une petite procession autour de l’église en chantant : O Croix, dressée sur le monde, o Croix de Jésus-Christ.

Réflexion profane sur l’un des Evangile des Rameaux: (récit de Saint Mathieu)

Alors ils s’approchèrent, mirent la main sur Jésus et l’arrêtèrent.

L’un de ceux qui étaient avec Jésus, portant la main à son épée, la tira, frappa le serviteur du Grand Prêtre et lui trancha l’oreille.

Alors Jésus lui dit : « Rentre ton épée, car tous ceux qui prennent l’épée périront par l’épée. »

Au-delà de l’aspect religieux,  en ces temps de violences extrêmes, cette parole attire mon attention. N’est-elle pas une condamnation de la spirale infernale : agression, riposte guerrière, vengeance, qui ensanglante le monde depuis la nuit des temps ? Jésus, apôtre en action de la non-violence au moment même où il est agressé, un exemple, un choix de vie, un idéal, ou une utopie ? Cette non-violence que si peu d’humains et encore moins d’états ont osé jusqu’à aujourd’hui, 20 siècles après, ça reste un scoop !

Pour en savoir plus, une intéressante étude sur le pacifisme chrétien dans ses composantes :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pacifisme_chr%C3%A9tien

Et bien sûr, en Corse,  le travail de sensibilisation à la non- violence auprès des jeunes

 http://www.afcumani.org/articlesdepresse.html

 

Mieux connaitre les acteurs de la vie religieuse dans le Cruzzini

Les Diacres

Comme les prêtres, ils sont ordonnés, et ils peuvent célébrer les baptêmes, mariages et enterrements, rôle d’autant plus précieux actuellement qu’il y a eu très peu d’ordinations de prêtres en France ces dernières années. Or malgré la diminution de la pratique religieuse, la plupart des Corses désirent des obsèques catholiques et il y a aussi de nombreux baptêmes.

Cet article paru en 2010 explique clairement le rôle des diacres et leurs différences et complémentarité avec les prêtres.

http://www.corsematin.com/article/bastia/les-diacres-images-vivantes-du-christ-serviteur.165312.html                                                                            

Messe des Cendres. Salice le 5 mars 2014 

Le diacre Jean Torrachi trace une croix sur le front des fidèles avec les cendres des rameaux de l’année précédente,

« Homme, souviens-toi que tu es poussière et tu retourneras poussière. » selon la formule consacrée par la Genèse.

Questions à Jean Torrachi, diacre permanent 

Vous  êtes l’un des 17 diacres de Corse, et l’un des 7 de la grande région ajaccienne. Etes-vous diacre depuis longtemps ?

J’ai été ordonné diacre en 2007, lorsque j’ai pris ma retraite, et j’ai suivi 3 ans de formation à Corte ; puis l’Evêque m’a donné un ordre de mission pour la Haute Vallée de la Gravona et ensuite le Cruzzini.

Votre engagement dans l’Eglise date-t-il de ce moment-là ?

Non, depuis ma jeunesse je suis engagé dans des actions au service de l’Eglise : pendant 10 ans, au mois d’octobre, j’ai accompagné à Lourdes comme brancardier les malades venant de Corse, dont certains tétraplégiques, réunis pour l’occasion  sous la responsabilité des Frères dominicains. Nous les prenions en charge à domicile et nous nous occupions d’eux pendant toute la semaine. Et ensuite, nous leur rendions visite tout au long de l’année.

J’ai aussi accompagné des paroissiens en pèlerinage à Medjugorje, en ex-Yougoslavie.

Comment avez-vous réussi à conjuguer votre vie professionnelle et familiale avec votre engagement envers votre prochain ?

Ayant été chef d’entreprise une partie de ma vie, je pouvais m’organiser en fonction des besoins, et d’autre part ma femme m’a toujours épaulé et soutenu. Elevée dans une famille nombreuse par des parents très croyants, elle a compris mon engagement. De même que j’ai pu compter sur elle quand j’ai souhaité être diacre ; cet accord fait d’ailleurs partie des prérequis pour les hommes mariés qui demandent l’ordination. J’ai continué ensuite en tant qu’enseignant à l’Education Nationale.

Avez-vous été volontaire pour être diacre dans le Cruzzini ?

Tout à fait, particulièrement à deux reprises pendant un an en l’absence du prêtre, sous couvert du  Vicaire général, évidemment dans les possibilités de mon ministère de Diacre ordonné.

 

Y avez-vous des attaches ?

 

J’ai une sœur et sa famille qui résident à Azzana pendant la période estivale et également beaucoup d’amis dans tout le secteur. Je précise que je suis né à Azzana une nuit de Noël 1941 et que j’ai été baptisé dans l’église de ce village.

.

 Votre foi s’est-elle éveillée dès l’enfance ?

En effet, je me souviens d’avoir servi la messe dans les années 53 à 56 lorsque le père Esteve, Oblat de Marie (couvent de Vico)  se déplaçait d’un village à l’autre sur sa moto et ma Confirmation a été un moment fort de ma vie spirituelle, lorsque l’Evêque Monseigneur Luosa est venu dans le Cruzzini, ce qui n’arrivait pas chaque année !

J’ai fait ma Communion dans l’église Notre-Dame du mont Carmel au hameau de Piane.

Plus tard, pendant mon service militaire durant la guerre d’Algérie, dans la région de Constantine, j’ai participé à l’animation des paroisses avec  d’autres camarades militaires.

Dans les années 80, avec mon épouse, j’ai fait partie des équipes Notre-Dame constituées de couples qui se réunissent pour partager un repas, et prier ensemble dans le but de consolider leur vocation d’époux et de parents.

Pendant 3 ans, j’ai également participé aux réunions de  l’association Vivre Ensemble l’Evangile aujourd’hui 

J’ai aussi mis en place la confrérie Saint Charles Borromée à Carbuccia.

Une nouvelle étape a commencé avec votre ordination, qui est un don et un engagement à vie. Vos activités  de diacre sont-elles très prenantes ?

Elles l’ont été pendant les 3 premières années car il n’y avait plus de prêtre à demeure pour assurer les célébrations des 6 paroisses de la Haute vallée de la Gravona, et j’ai fait de même dans le Cruzzini à deux reprises pendant un an environ. (Je me répète, dans les possibilités du ministère Diaconal)

 Quelle présence assurez-vous dans le Cruzzini maintenant que le père Albert Vuna est chargé des paroisses du Cruzzini et de la Cinarca ?

Après un arrêt de 6 mois du à des ennuis de santé, j’ai repris le Service, et j’officierai de nouveau 1 ou 2 dimanches par mois et seconderai le prêtre si nécessaire dans la célébration des funérailles dans le Cruzzini. Je continue à être rattaché aux paroisses de la vallée de la Gravona, en soutien des deux prêtres qui en ont la charge

Est-ce votre unique activité ?

Non, j’assure l’aumônerie une fois par mois à la maison de convalescence “Ile de beauté’’  avec mon épouse et la visite des malades, sans oublier la célébration des obsèques  aux espaces funéraires d’Ajaccio.

Avez-vous envisagé de devenir prêtre ?

Non, car je désirais profondément fonder une famille et avoir des enfants.

Que vous apporte votre rôle de diacre  par rapport à votre engagement précédent ?

C’est aller d’avantage au service du Seigneur, dans la célébration de la parole, des baptêmes, des mariages, des funérailles, assister les prêtres pendant la Sainte Messe etc. 

Y a-t-il une facette de votre action de catholique engagé qui vous apporte ou vous ait apporté une satisfaction particulière ?

La célébration des Baptêmes. C’est une cérémonie qui me touche beaucoup, dans sa simplicité, car elle marque l’entrée d’un enfant (et parfois même d’un adulte), dans la grande famille des chrétiens. Je partage la joie de ses parents et souvent de ses grands-parents.

                                                                                                                  Interview réalisée par Laetitia Casanova

 

 

Messe du 2ème dimanche de Carême à Pastricciola

Dimanche 1er mars 2015

Ce dimanche la messe a eu lieu en l’église paroissiale Saint Michel dont la voûte du chœur est décorée de fresques originales du peintre Mario Sépulcre. La plus grande, peinte en 1997, se compose de 4 scènes de la vie de Jésus : La Nativité, le Baptême de Jésus, la Descente de Croix, et la Résurrection

J’aime ce tableau, peint dans des couleurs chaudes et lumineuses qui expriment la joie de la Nativité et riche de toute la symbolique qui entoure la naissance de Jésus.

Le dépouillement de Jésus, couché sur le sol, contraste avec les lourdes étoffes qui protègent les autres personnages. Pourtant le nouveau-né irradie, baigné par le flot de lumière qui révèle sa nature divine, et veillé par le souffle de l’âne qui les a emmenés de Nazareth à Bethléem pour le recensement. Marie est en position d’adoration et d’Action de Grâce, tandis que Joseph a plutôt la posture du voyageur. Au premier plan, l’Ange joue une musique céleste tandis que les animaux de l’étable s’abandonnent en toute confiance, même si les bergers ne sont pas visibles.

Remarquons aussi la colombe, posée sur une poutre ; elle représente l’Esprit-Saint et on la voit plus fréquemment dans les scènes du Baptême de Jésus et de la Pentecôte 

Pour s’informer sur la symbolique de la colombe : http://www.interbible.org/interBible/ecritures/symboles/2002/sym_021105.htm

Un détail m’a intrigué : pourquoi Saint Joseph tient-il un lis dans sa main droite ? Et bien un clic et j’ai la réponse : le lis (ou lys) symbolise la virginité de Marie que son époux doit préserver. Et j’ai aussi appris qu’il existe une plante qui s’appelle le lis de saint Joseph. Mais cette plante contrairement à ce qu’on pourrait penser n’est pas blanche mais d’une belle couleur oranger éclatante. http://www.aujardin.info/plantes/clivia.php

Pour en savoir plus sur Gustave Mario Sépulcre, fresquiste dont les créations et les travaux de rénovation ornent plusieurs églises de Corse :  http://www.mariosepulcre.com/fresqueetartmural

 

Messe du 3ème dimanche de l’Avent à l’église Sainte Marie de Rezza

Dimanche 14 décembre 2014 

 

Statue de Saint Nicolas,église Sainte Marie de Rezza 

La messe a été célébrée par le père  Albert VUNA, prêtre  originaire du Congo Kinshasa,

pour une quinzaine de Cruzzinais venus des différents villages de la vallée.

Jean-Baptiste Battesti de Rezza et Jean Pinelli de Rosazia ont entonné les  chants en latin,

en Français et bien sûr en Corse pour le DIO VI SALVI REGINA, suivis par toute l’assemblée.

Après la messe le père Albert et une partie des paroissiens ont été accueillis autour d’un café.

Dans une atmosphère très conviviale, ils ont partagé spontanément leur témoignage enrichissant

et émouvant sur le thème de la fin de vie, sujet d’actualité s’il en est,avec le projet de loi destiné à faire évoluer la loi Léonetti sur la prise en charge des personnes en grande souffrance.

 

En cette fin d’année, où le père Noël envahit la scène, ayons une pensée pour son inspirateur,

Saint Nicolas, le pieux et charitable évêque de Myre, (dans l’actuelle Turquie) né vers l’an 270 de parents chrétiens, et honoré, entre autres, pour avoir sauvé 3 enfants de la mort.  

On fête encore la Saint-Nicolas aux Pays-Bas, en Belgique, au Luxembourg

entre autres : le 6 décembre au matin, les enfants sages trouvent dans leurs souliers

 des friandises et des cadeaux apportés par Saint Nicolas venu la nuit en grand secret sur sa mule.

Il est d’ailleurs le saint Patron des écoliers, comme le montre cette mignonne chanson en video sur youtube.=> Cliquer ICI

 

  21 décembre 2014 

4ème dimanche de l’AVENT

Messe à l’église paroissiale Saint Antoine de Padoue de ROSAZIA

                  

        Statue de l’Enfant Jésus de Prague

A la veille de la Nativité, penchons-nous sur cette dévotion. Par quels méandres de l’histoire du village, cette statuette de 48 cm représentant l’enfant Jésus, bien différent de l’humble nourrisson de la Crèche,  vêtu cette fois d’un manteau royal, couronné, portant un globe terrestre dans la main gauche, et bénissant l’Humanité de la main droite, est-elle parvenue jusqu’à l’église de Rosazia ? Cette dévotion est-elle fréquente en Corse ?

Tous les renseignements pour compléter cet article sont les bienvenus.

En Corse, deux autres églises au moins possèdent une statue de l’Enfant Jésus de Prague. Ce sont celles de Corrano et de Pietrosella. Peut-être y en a- t-il beaucoup plus.

L ’Enfant Jésus de Prague de l’église Saint Nicolas de Corrano a un vêtement blanc, beaucoup plus dépouillé, tandis que celui de l’église de l’Immaculée Conception à Pietrosella est vêtu de manière somptueuse avec une cape dont les bords imitent l’hermine.

Cette dévotion à l’enfant Jésus de Prague a une longue histoire mouvementée, datant au moins des années 1600.

Sans doute originaire d’Espagne,  à partir de Prague (capitale de l’actuelle République tchèque) elle s’est répandue dans toute l’Europe catholique, et même en Amérique latine, emmenée par les Carmélites.

Il existe dans une église de La PAZ, en Bolivie, une statue de l’Enfant Jésus de Prague, dépourvu de ses attributs royaux, et dans une paroisse catholique du Pakistan, elle symbolise la fragilité des enfants maltraités par les violences de l’Histoire. 

 

Pour en savoir plus :

Enfant Jésus de Prague — Wikipédia

Enfant-Jésus de Prague, son histoire, ses images et son .

 

Pour  voir la photo de la statue de Corrano, voir le site :

 

http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/memoire_fr?ACTION=RETROUVER_TITLE&FIELD_98=LOCA&VALUE_98=%20Corse%20&GRP=305&SPEC=3&SYN=1&IMLY=&MAX1=1&MX2=1&MAX3=50&REQ=%28%28Corse%29%20%3ALOCA%20%29&DOM=Tous&USRNAME=nobody&USRPWD=4%24%2534P

Photo de la statue de Pietrosella :

http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/memoire_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_98=AUTOEU&VALUE_98=%20Monna%20F&DOM=Tous&REL_SPECIFIC=3

_________________________________________________________________________________________________________________________

 

     CRECHE DE L’EGLISE DE ROSAZIA 

                                                                                                                                       Photo Claude Pirson

Messe de la Nativité : 24 décembre 2014

   Eglise Sainte Marie de Salice.

 

SALICE MESSE 23 decembre 2014

La messe qui a réuni environ 70 paroissiens de tout le canton a été pleine de joie et d’entrain, grâce au dynamisme du prêtre, le Père Clément, mais aussi grâce aux enfants présents, qui sous la houlette de Josiane Tosi, Camille Pietri et François Pagano  ont accompagné la cérémonie de leurs chants. C’est toujours avec la même émotion que l’assemblée a chanté Les anges dans nos campagnes ou Minuit Chrétien , tandis que l’une des fillettes nous a fait vibrer en jouant le Gloria au violon.

De plus le chemin qui mène à l’église, récemment rénové, pavé de pierres de Brando et pourvu d’un escalier confortable avait été illuminé de jolis lampions par Josiane Tosi et sa famille.

Pour cette messe, le Père Clément  a remplacé le Père Albert Vuna, occupé dans les diverses paroisses de la Cinarca. Lui aussi est originaire du Congo Kinshasa. Il est déjà venu plusieurs fois dans le Cruzzini. Membre d’une famille de 9 enfants, après le petit séminaire et des études secondaires,  il a fait une année de noviciat, 3 ans d’études de philo, 1 année de stage et 4 ans de théologie. Puis Il a exercé son ministère dans le diocèse d’ IDIOFA .

Prêtre depuis 17 ans, il fait actuellement une thèse de doctorat de droit canonique et de droit civil à Rome.

Il appartient à la congrégation des Oblats de Marie Immaculée, congrégation missionnaire qui se trouve être celle des prêtres du Couvent de VICO

Pour en savoir plus :

Vico, Corse - Oblate Communications | Dictionnaire historique

 

Cet article montre l’implication de la population de Vico dans sa volonté de maintenir la présence des Oblats à travers les péripéties de l’Histoire. 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Oblats_de_Marie-Immaculée

Cet article de Wikipédia mentionne le couvent Saint François de Vico

 

http://www.idiofadiocese.com/pages/multimedia/chants.html

Ce site est celui du diocèse d’Idiofa dont le père Clément et le père Albert sont originaires. Il nous permet de faire connaissance avec cette région du globe et  d’écouter quelques chants religieux congolais qui montrent le dynamisme de la foi catholique dans ce pays.